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jeudi 28 août 2008

track road et fin des péripéties à l'îlot Cocos

mardi 26 août :
Rédigé le jeudi 28 août
matin :
Un transport de Discovery Rodrigues vient chercher Marsel qui part, sans moi, pour l'ilot cocos en espérant que cette fois-ci, il pourra photographier les oiseaux de la réserve "interdite" aux simples mortels.
Avec Fred, je vais à Port Mathurin chercher le ciment, dans l'enceinte du port. Il arrive par conteneurs et voitures et camions sont filtrés à l'entrée ce qui explique les files d'attente lorsque le bateau vient juste d'arriver. Aujourd'hui, nous passons très rapidement, de plus, le port a fait l'acquisition d'un monte-charge pour les 50 kg que font les sacs de ciment. Dur, dur, le métier de porteur ! Nous prenons aussi dans une boutique une demi-douzaine de sacs de maïs et de céréales pour volailles. Fred m'apprend alors qu'il s'est sans doute fait une déchirure ou une élongation musculaire en portant les troncs de palmiers qui ont servi à la décoration de la cérémonie d'ordination. Le médecin lui a recommandé de ne pas porter de charges lourdes !
De retour à Jean Tac, je transporte les sacs et je prépare les coffrages pour faire le track-road que nous allons enfin pouvoir finir dans l'après-midi.


Des tracks road, il y en a partout à Rodrigues, sous divers formes.
Ils permettent l'accès à des endroits qui sont très difficilement accessible en cas de pluie.
après-midi :
Marsel revient le soir, avec une tête où se lit la déception et le découragement devant l'incompétence humaine. Il n'a pas pu aller dans la partie réservée aux non touristes car la même personne qui lui a délivrée la fameuse autorisation lui apprend, une fois sur l'îlot Cocos, qu'il aurait dû demander, en plus, de surcroît et nonobstant, une autorisation au ministère de l'agriculture qui gère cette partie de l'îlot ! Sans commentaire !
à défaut d'oiseaux, il reste les araignées géantes !

mardi 12 août 2008

Renoncement, arrivée et déception !


la chute d'eau centrale, la série de cascades sur la partie gauche et celle de la partie droite


Je renonce momentanément à continuer de vous tenir un emploi du temps suivi de mes journées. Je croyais pouvoir décoller du béton mais celui-ci tient bon !

Que je vous dise d'abord, pour ceux qui ne le sauraient pas encore qu'Evelyne, ma femme, a enfin réussit à abandonner ses petits enfants en France pour venir me rejoindre sur ce petit bout de terre de 15 km sur 8 auquel un navigateur Portugais a laissé le nom de Rodriguez. A noter que l'un des ses lointains descendants s'appelle Michel Rodrigues et est dessinateur de bandes dessinées dans la région de Lyon. A noter enfin que Serge vient de référencer ce site "une île de liberté" sur le sien. Merci Serge ! Vous trouverez aussi ses références sur son commentaire dans la page "paresseuse lecture".

La déception date d'hier lundi 11 août. Benoît est revenu de Port Mathurin avec une pompe, de type vide cave, flambant neuve. Avec Evelyne nous sommes allés faire aussi quelques courses et j'en ai profité pour acheter les compléments de raccords nécessaires pour cette pompe. Tout semblait donc prêt pour l'installation finale et les premiers tests grandeurs nature que réclame avec tant d'impatience mon très cher JYLS. Mais hélas pour lui et surtout pour moi. Avec Fred, nous constatons que la cuve supérieure fait pipi dans ses couches ou pleure les larmes de son corps, selon l'extrémité par laquelle on la considère, lorsqu'on y met de l'eau. Les deux tuyaux qui la traversent pour alimenter la rivière n'ont pas résisté à la poussée de la cuve vers l'arrière et se sont cassés à l'intérieur des parois de béton. Regardez les photos déjà publiées et vous comprendrez ma douleur.

Il a donc fallu aller chercher la perceuse et forer une quinzaine de centimètres de béton plus le revêtement en roche. Ce qui serait un jeu d'enfant avec du matériel adéquat - je me demande toujours qui c'est celui-là ! - m'a pris plus d'une heure de temps comme on dit "che nous". Et comme je me l'avais promis et que je me tiens les promesses que je me fais... parfois, je me suis arrêté quand j'ai vu le soleil se glisser rapidement pour la nuit dans les eaux calmes du lagon ! Excusez-moi pour le cliché mais les mains encombrées de la perceuse je n'ai pas pu prendre de photos !

Ce matin ce sont des arrosoirs d'eau qui m'ont réveillé vers 4 heures du matin. Rassurez-vous, ils tombaient du ciel et j'étais bien au chaud dans mon lit. Le bassin doit être rempli et je vais aller prendre mon petit déjeuner et vérifier le remplissage bienvenu et gratuit de la fontaine.




la rivière la cascade et le bassin vues d'en haut et une nuit de pluie dans le grand bassin.